Category Archives: Events and Competitions

FRENCH FLASH FICTION: THE SIXTH-FORMERS

Our final post from the 2019 French Flash Fiction competition: here are some of the highly commended stories from our Year 12 and Year 13 entrants. As well as some excellent command of the French language, you’ll see some extraordinary creative imagination here, all expressed in a hundred words or fewer. Congratulations to all the writers featured here, and we hope you enjoy their stories.

La Pianiste

Là, dans la presque noirceur, je me sens vivante. La pianiste caresse le clavier et les notes tombent- un filet de bulles en verre qui semblent flotter dans l’air avant de se fracasser en éclats scintillants qui transpercent mon coeur. Deux mains, dix doigts; des centaines de notes qui m’entourent. Les mélodies se mélangent; les ruisseaux qui deviennent les fleuves qui deviennent les vagues- déferlant sur ma tête et me laissant trempée avec des larmes et de l’extase.
Les doigts du pianiste s’immobilisent. Elle a perdu ses eaux, et je suis renée.

— Jemima, Year 12, The Henrietta Barnett School

Photo by Kai Dahms on Unsplash

Connaissez-vous les nuits glacées? Ces nuits qui font mourir les feux et font danser les fantômes au-dessus des lacs glacés? Les nuits qui peuvent faire frissonner le diable, les nuits tellement silencieuses qu’on peut entendre les morts soupirer?
C’était dans une telle nuit que j’ai rencontré mon amante. Elle s’est tenue au milieu d’un champ enneigé, avec un visage gelé et des cheveux stalactites.
Elle m’a tendu sa main bleue et noire et elle a soufflé: Ne sais-tu pas qu’il fait trop froid pour les vivants? Viens. Danse avec moi.

— Hannah, Year 12, Bryanston School

 

Être Libre

D’ici, le monde en dessous semble petit. J’observe les humains et j’essaie de les comprendre. Mais ce n’est pas facile. Avec mes vastes ailes de plumes noires, qui reflètent la brillance du soleil et me font glisser dans l’air, je surveille la ville chaotique. Je n’aime pas trop m’approcher. Il y a des oiseaux qui s’installent sur les lampadaires, et même des moineaux qui flottent entre la jungle de pieds, pour qu’ils puissent trouver à manger. Mais moi je suis libre et sauvage, entre les nuages. Les enfants me montrent du doigt, mais ils ne me toucheront jamais.

— Juliette, Year 12, St Helen’s School

 

Il s’est rendu compte de la chaleur cette journée-là, comme dans une ruche agitée. Tous portaient des grandes lunettes de soleil, pour cacher leurs yeux bulbeux.
En regardant autours de lui, il a entrevu des milliers de corps errants, des milliers de cages thoraciques, piégeantes les torses comme des exosquelettes.  
Il a essayé d’ignorer tout, mais le fredonnement du lot s’est transformé en bourdonnement violent à telle enseigne qu’il ne pouvait plus le bloquer.
Sur son bras, une abeille mourante était assise, sa piqûre enfoncée dans la chair. L’abeille le suivait avec ses yeux d’insecte, ses grandes lunettes de soleil.

— Camille, Year 12, The Latymer School

 

Sous le ciel nocturne de juillet, le chaos se déroule. Le rouge, le blanc et le bleu du drapeau de notre nation sont partout ; ce sentiment d’espoir est tangible. La Bastille autrefois si puissante- se mit à genoux face à la foule qui marque l’histoire. Coups de feu ! Fumée ! Des soldats à perte de vue ! Personne ne comprend la signification de cette journée. Personne ne se rend compte que cette attaque sur la Bastille marquera le reste de la Révolution Français –
Un coup de fusil !
Ma vie prend fin… la révolution commence.

— Katie, Year 12, Skipton Girls’ High School

 

“Prends-le, ça ne vous fera pas de mal”, murmura-t-il dans mon oreille de sa voix douce. Je plaçai la substance bienheureuse sur ma langue et fermai les yeux. La terre tournait dix fois plus vite sous mes pas; j’ai ressenti de la chaleur, mais je tremblais de froid en même temps. Il y avait des teintes magnifiques dans tout ce que je voyais et la ténèbre était absente de le bonheur dans mon esprit. C’est tout ce dont je pourrais me souvenir avant mon réveil: les lumières crues de l’hôpital m’éblouissant de leur regard.

— Vikita, Year 12, St Olave’s and St Saviour’s Grammar School

 

Assis sous un cerisier, on voit la vie en rose. L’ébène de l’arbre est derrière soi – on est incapable de broyer du noir. Tout est bleui, bleuâtre, mais on n’est ni triste ni solitaire. Les nuages veloutés d’azur s’enroulent comme des feuilles couvertes de givre. Le ciel bleu lavande, presque violet, se consomme. On n’a nulle part où être mais ici. On respire et le paysage soupire aussi. Les pétales rougissants, crémeux, caressent le visage, comme pour dire, « Tout va bien. Tout ira bien. On n’a pas besoin de s’inquiéter. » Et on ne s’inquiète pas.

— Ella, Year 13, South Hampstead High School

Spanish Flash Fiction: the sixth formers

Last month we showcased the runners up in the Years 7-11 category of the Spanish Flash Fiction competition. Now we are delighted to feature the runners up in the older category, Years 12-13. Congratulations to Salome, Year 12, The College of Richard Collyer, and Alexandra, Year 13, Bradfield College.
Huge thanks to everyone who entered the competition this year and made the task of judging both enjoyable and difficult. We hope the winning stories have given you some inspiration and that you will consider entering the contest again in 2020. ¡ Muchas gracias!

La gente vivía enredada entre la destrucción, casi todos aceptando su destino injusto. El caos dejó almas perdidas y los escombros sofocaron la cuidad. Todo consecuencia de la guerra.
Había un hombre con un niño a cada lado, ambos agarrando la mano de su padre. Mire al edificio al que iban: ‘El colegio de Al-Amin’. De repente, los rebeldes, pioneros de la destrucción dispararon, primero a un niño y luego al otro recordándonos donde estábamos. Cayeron como hojas y el padre poco después, reconociendo la poda de su árbol de familia. Al padre lo perdonaron, no porque se sentían culpables, sino porque querían cosechar su perdida.

— Salome, Year 12, The College of Richard Collyer

Su pecadillo letal

Con una golondrina, se libera de sus inhibiciones; se escapa a un mundo de euforia temporal. La sustancia se desliza por su garganta y desencadena una serie de reacciones químicas internas, invisibles a simple vista, que hacen que la realidad parezca absurda. Pero era una serie de reacciones químicas que su cuerpo no podía comprender ni aguantar. Con una sola golondrina, cayó en las garras fatales de una sustancia desconocida. Su estado de euforia se disipó rápidamente, pero gastó todo su dinero en una fantasía, era demasiado tarde para comprar un billete de vuelta a la realidad.

— Alexandra, Year 13, Bradfield College

FRENCH FLASH FICTION: MORE STORIES

Last month we featured some of the highly commended entries in our French Flash Fiction contest. Here are some more of the highly commended entries from the Year 7-11 category, chosen from among the nearly six hundred entries we received. Congratulations to all the writers featured here, and we hope you enjoy reading their work, and perhaps get a little inspiration for next year’s contest.

 Quelle dommage, pour le fromage!

J’ai rejoint la foule excitée au centre du village. Comme tous les autres, je portais une baguette. C’était la Fête du Fromage Annuelle. Le maire a commencé à parler en grande pompe, “Maintenant, je prononce …”, mais il a terminé avec désespoir, “…il n’y a pas de fromage!” Le souffle collectif a été noyé par le vacarme d’un vaisseau extraterrestre descendant. De sa trappe ouverte vola un déluge de fromages. Puis, une voix a tonné, “Nous n’avons pas encore assez évolué pour apprécier le Camembert, le Comte ou le Cantal. Nous reviendrons dans 5 millions d’années. Continuez faire le fromage!”

— Neelkantha, Year 7, The Perse School

 

Mont Blanc était une chatte. Une grande chatte. Une grande, grosse chatte. Une grande, grosse chatte affamée. Ses propriétaires bien intentionnés l’avaient soumise à un régime alimentaire strict, mais Mont Blanc avait d’autres idées. Aux grands maux, les grands remèdes; une vie de crime l’appelait! Après avoir mangé sa portion maigre de nourriture hypocalorique, elle est partie pour trouver un vrai repas.
Dans la maison voisine habitait la vieille Mme Dupont avec son chat paresseux et pitoyable. Pas de problème pour une chatte débrouillarde…
Mont Blanc était une grande, grosse chatte. Une grande, grosse chatte heureuse.

— Mairéad, Year 8, Swavesey Village College

Image by Quinn Kampschroer from Pixabay

Le papillon s’est perché sur une feuille. Il vient ici tous les jours, avec ses ailes et son festival de couleurs empêchant son rythme de se reposer. On dirait que ça me regarde, comme si elle contemplait quelque chose de lointain, c’est peut-être passé. Être pris au piège dans un cocon ne doit pas être gentil. “Aller. Envolez-vous”, je le dis. “Sois libre!”
Bien que je n’ai pas parlé en langage papillon, il a semblé comprendre alors que ses yeux se concentraient sur moi, juste pendant une seconde, avant de reprendre son rythme et de s’envoler.
Je n’ai jamais revu ce papillon.

— Anoushka, Year 8,  The Queens School, Chester

 

Au Secours ! Les murs se referment ! Je crie « Au secours !» Personne ne m’entend. Mon corps commence à se replier. Tout est ténèbres ! Mes genoux se pressent contre mes côtes. J’entends les gens qui passent mais ils ne font rien d’autre que ; risent et fixent, fixent et risent.
Un tintement !
Un euro tombe dans mon béret. « Merci monsieur ! »
Il dit « Pas de problème monsieur, J’adore les mimes comme vous! »

— Sulemaan, Year 11, St Albans School

Mamadou titubait nu-pieds à travers la savane. La chaleur du soleil de midi était insupportable. Les taons rongeaient chaque centimètre de peau exposé, et la sangle en cuir rêche que portait son fusil d’assaut frottait contre son épaule. Il jeta un coup d’œil au soldat à sa gauche. Non. Ce n’était pas un soldat. C’était un enfant, pas plus de quatorze ans. Mamadou regarda le visage de ce garçon, innocent, terrifié et épuisé, et il s’est mis à pleurer silencieusement. Ils continuèrent de marcher.

— Joshua, Year 11, City of London Freemen’s School

Sagesse

Il était une fois, il y a habité une sorcière. Cette sorcière peut prédire le futur et elle savait comment le monde a commencé. Elle savait pourquoi la mer a pleuré avec des larmes salées et elle a composé la chanson des oiseaux.
Un jour, un petit enfant a demandé elle,
“Madame, savez-vous absolument tout?”
Elle a répondu, “Non, je n’ai compris jamais pourquoi les gens du monde ne sont pas amicaux, pourquoi ils semblent détester des gens différents quand nous partageons tous le même cœur. Si tu peux apprendre ça, mon fils, tu seras plus sage que moi”.

— Isabel, Year 11, Wycombe Abbey School

 

Elle se jeta en avant, les orteils pointus, le corps parfaitement aligné. Ses yeux se croisèrent, concentrés sur le fond de la piscine. Encore trois mètres à laisser tomber. Toute erreur, lui coûtera la médaille dont son pays a besoin. Un mot simple, avec une grande signification – ‘focus’; continuait à rejouer dans son esprit. Un mètre à faire, mais du coin de l’oeil, elle aperçoit une silhouette, une silhouette qui devait disparaître il y a cinq ans … son père. La focalisation est perdue, la forme estropiée, la médaille n’est plus une possibilité.

— Giulia, Year 11, Channing School

 

L’obsession peut nous pousser à aller très loin, même si cela signifie que nous nous soumettons au couteau, ou nous nous enterrons sous terre. Et l’amour? C’est la pire obsession de toutes. Mireille l’a appris trop tard. Harcelée au collège, négligée à la maison, toujours seule, elle est tombée amoureuse de la Mort. Elle espérait qu’elle punirait les brutes: leur ferait payer ce qu’ils avaient fait. Alors, avec un couteau en main, elle est allée pour le rencontrer. Maintenant Mireille est allongée, froide, sous la terre, dans les bras de la Mort. Et le monde continue sans elle.

— Jenna Mae, Year 11, Skipton Girls’ High School

Stay tuned to see the runners up in the older category later this month!

Spanish Flash Fiction – the runners up

Two weeks ago we announced the hotly anticipated results of our Spanish Flash Fiction Competition. Congratulations to both winners and the four runners up, and well done to everyone who entered what turned out to be a fiercely competitive contest.

We featured the winning entry from the older category on our blog earlier this month. Now, it’s our pleasure to showcase the two runners up from the younger category, Years 7-11: Kasia and Fakyha. You will find their stories below – we hope you enjoy them.

¡ Felicidades, Kasia y Fakyha!

más allá
Nunca olvidaré junio de 1988, la forma en que me observaron cuando mi mandíbula cayó al suelo. Sus ojos tan negros como la noche oscura, se veían rectos, no a mis ojos no del todo, sin a ellos. Era una forma de vida terriblemente, totalmente extraña… pero tenían intelligencia… la cosa y sus compañeros. Vi mi reflejo en ellos, una cara sorprendida con la piel tan pálida como la nieve. Mi mente se puso en blanco: todo lo que sabíam todo lo que sé, todo lo que sabré, ha explotado. Nunca olvidaré junio de 1988.

— Kasia, Year 7, Westcliff High School For Girls

Photo by Robert Wiedemann on Unsplash

“Abuelito, no puedo dormir,” dijo el niño.
“Ay muchacho, deja te cuenta una historia. Una vez, un fragmento de la luna se cayó a la tierra. Ese día el cielo estaba encendido en fuscia y oro. El fragmento aterrizó en un campo de rosas. ¿Qué pasó depués? Bueno, una palabra: avaricia. Mucha gente trataron de robar el fragmento pero fallaron. ¿Por qué? El fragmento conocía sus intenciones; desapareció de los captores y cada vez volvió al campo.
“¿Abuelito, dondé está el fragmento ahora?”
Le mostro un collar y allí está el fragmento. “Vino a mí.” yo dije.
“¡Qué chulo, abuelito!”

— Fakyha, Year 10, Nonsuch High School for Girls

FRENCH FLASH FICTION: THE STORIES

Here are some of our highly commended entries from the Year 7-11 category of the French Flash Fiction contest (other highly commended entries will be posted in the next few weeks.) As you’ll see, they have a huge variety of styles, moods and subjects, showing how much thought and imagination has gone into their creation. There has also clearly been a lot of care and effort from the writers in expressing themselves in good, clear French. The French is not always perfect – although it is always of an impressive standard for the level of study the writer has reached! – but in every case you can see the enthusiasm for language as the writer tries to tell an ambitious story in a foreign language. Congratulations to all the writers featured here, and we hope you enjoy the stories.

Image by Anke Sundermeier from Pixabay

Monsieur Mystère est le meilleur détective français, toutes les énigmes qu’ on lui donne il sait les résoudre en un éclair. Alerte ! Le trophé de la coupe du monde de football a disparu; Didier Deschamps le capitaine est inconsolable… Trois joueurs sont suspectés de l’avoir volé pour son or: Mbappé, Pogba et Griezman. Monsieur Mystère les interviewe, il remarque Mbappe a une nouvelle Lamborghini ayant des roues en or, Pogba a des nouvelles dents en or et Griezman a un nouveau ballon d’or. Lequel suspectes- tu…?

Aucun ! C’est Gareth Southgate qui la subtilisé pour 2022 !

Sean, Year 7, Trinity Catholic High School

 

Un jour, un chat, une souris et un chien vivent dans une maison. Le chat a très faim. La souris a mangé du fromage. Le chat a mangé la souris. Le chien a poursuivi le chat. Le chat est très gros car il a mangé la souris. De plus, le chat est très lent. Il était très facile pour le chien de manger le chat. Et ensuite? Ensuite, la maison a mangé le chien et tout ce qui se trouvait à l’intérieur.

Ansh, Year 8, Hill House School

 

Amabel s’est réveillée pendant la nuit. Après être descendue les escaliers, elle est sortie de la maison. Elle ne voulait pas partir longtemps, et elle savait certainement qu’elle reviendrait avant que ses frères ne se lèvent.

Elle a commencé à suivre un vieux sentier. Amabel a marché jusqu’à la rivière. Comme elle venait de se réveiller, elle était encore fatiguée et s’est assise près de l’eau. La fille regardait le ciel, qui passait d’un noir à un rose orange.

À son avis, le lever de soleil était la plus belle chose de sa vie.

Jeong, Year 8, Milbourne Lodge School

 

Diables

Ils viennent. Comme ils sont venus des centaines de fois. Sculptés en mes heures de veille, me hantant en mes heures de sommeil. Je tourne un coin et sprinte loin de les soucis que me consomment: mes devoirs, mes examens, la pression et mes relations; dans le monde vrai. Je vérifie ma montre. 3:00 du matin. Mes problèmes intérieurs me sont réveillé encore. Je sais que je devrait dire à quelqu’un, mes parents peut-être. Mais je dois le regarder en face seul. Ma tête tourne et je m’endors encore, dans mon monde imaginaire, où mes diables attendent pour moi.

Jack, Year 9, The Judd School

 

Le rêve
Je me suis assise sur mon lit. Je pense et pense, encore et encore. Ce jour-là, qui marque l’histoire avec un sourire malicieux. Les cicatrices qui restent peintes sur mon corps. Je me souviens de son visage, pâle mais doux. Comme une rose blanche pure émergeant du sol pour la première fois dans le temps. La pensée qui me hante et se moque de ma douleur. Les mains tremblantes, je prends mon visage et je pleure, les larmes de l’océan. J’imagine un monde vide, sans tristesse et sans haine, mais je sais dans mon cœur que je rêve.

Jasmine, Year 9, Cheltenham Ladies College

 

La lumière passait à travers les stores de mes fenêtres; un lever du soleil jaune terne éclairait les murs lavandes.  Je me suis faite tremper dans la chaleur de mon lit avant de marcher vers ma salle de bain.  Alors que mon pied a touché le sol frais, des sensations glaciales ont été envoyées en haut de mes jambes et je me suis regardée dans le miroir.  Les poches sous les yeux étaient intensifiées, ressemblant aux contusions plutôt qu’à un manque de sommeil.  C’étais confuse. Je ne pourrais que me souvenir d’une chose; combien mon coeur me fait mal.

Tilly, Year 10, Colston’s Girls’ School

 

C’était le jour où les étoiles ont commencé de tomber. Ils sont tombés tranquillement. Brûlants, brillants, comme les larmes coulant d’un visage seul. Je les ai regardés avec un émerveillement féroce, bouche bée. Le sol soi-même sous mes pieds, qui avait été fiable jusqu’à maintenant, était en train de vibrer, même de trembler. Je ne pouvais ni souffler ni sentir l’air frais, mais plûtot, il y avait une odeur trenchante et tordue, le sang brulé. Ca m’a fait piqué, ça m’a attaqué. Alors, tout est devenu un noir affreux, pendant que le monde tel que je le connais était terminé.

Jessica, Year 11, Wycombe Abbey

 

La Chose
La nuit est tombée ; le couloir est plongé dans l’obscurité. J’éclaire la pancarte à l’aide de ma torche, mais l’écriture est effacée, et ma main tremble trop. J’entre, la porte se plaignant bruyamment. Une odeur âcre me frappe aussitôt. En face de l’entrée se tient une armoire ancestrale ornée d’un miroir. Un vieux lit longe le côté droit de la pièce et – un grincement résonne soudainement. Je me fige. Puis un autre. Les escaliers, je réalise. Mais personne n’habite ici depuis des siècles. Un souffle caresse mon cou. Je regarde mon reflet dans le miroir, et j’hurle.

Lucas, Year 11, The Judd School

 

Le vieux sorcier habitait dans une maison qui n’existait pas, à Londres, qui existait. Chaque matin à sept heures, il montait au quatre-vingt-dix-neuvième étage et il s’asseyait sur son fauteuil à bascule, en fumant une pipe et lisant un livre. Quand il finissait une page de son livre, il la déchirait et il la pliait pour en faire un oiseau, qui s’envolait. De temps en temps, l’un de ses oiseaux revenait, et il lui demandait où il avait été et où il allait aller ensuite. Un de ces jours, il se disait, il allait les rejoindre.

Nicole, Year 11, The Latymer School 

Spanish Flash Fiction Competition Results

Last week we shared the results of our French Flash Fiction Competition. This week, we bring you the results of our equivalent competition in Spanish. Students in Years 7-13 were invited to submit a short story in Spanish of no more than 100 words. There were two categories: Years 7-11 and Years 12-13. We were delighted to receive almost 600 eligible entries, which covered all sorts of topics, from butterflies to the apocalypse, from a love story between two monkeys, to a personification of war. We even received a memorable recipe for Sangria!

After much deliberation, the judges have selected a winner and two runners up in each age group. The winner of the Years 7-11 category is Catherine, in Year 8, from Churchers College, and the runners up are Kasia, Year 7, Westcliff High School For Girls and Fakyha, Year 10, Nonsuch High School for Girls. The winner of the Years 12-13 category is Freya, Year 12, Aylesbury High School, and the runners up are Salome, Year 12, The College of Richard Collyer, and Alexandra, Year 13, Bradfield College. Huge congratulations to all the winners and runners up!

We would like to say a massive well done to everyone who entered. The standard was extremely high, and we were thrilled to see a vast array of topics and narrative styles which demonstrated imagination and linguistic flair. Choosing the winners was no easy feat, and we would really like to thank all of the entrants for the time and careful thought they put into their stories. Writing a story in 100 words is a tall order, and to do so in a language that may not be your mother tongue is especially commendable. Please do keep using your Spanish creatively and think about entering the competition again next year.

We’ll leave you with one of the winning entries. This one’s by Freya, in the older category, and is a beautifully subtle and delicate meditation on loss.

Pareces tan hermosa cuando duermes. Una fractura en el paso del tiempo, un rincón encubierto del mundo bullicioso, entre los árboles ondulantes y los suaves trazos de la brisa de verano. El vacío me llenó, y el silencio era casi abrumador.
Entonces sus pasos pesados atravesaron ese refugio, cada paso fracturando la escena congelada, como rascarse en una pintura. Te seguí. En silencio, en silencio, hasta que no podía aguantarlo más. Es hora de convertir esa pintura roja. Aquel silencio sofocante se rompe cuando caes al suelo, y la hierba comienza a oscurecer.
Pareces tan hermosa cuando duermes.

— Freya, Year 12, Aylesbury High School

 

FRENCH FLASH FICTION COMPETITION RESULTS

We were delighted, and quite literally overwhelmed, to receive nearly eight hundred entries to our first Flash Fiction competition in French. We asked you for a story on any subject, written in your best French, and comprising one hundred words or fewer in total. What we got was an astounding variety of creations, showcasing some immensely impressive storytelling imagination. There were spine-chilling tales of the supernatural, surreal dream-narratives, delicate character studies, and little comic masterpieces. A number of themes kept returning, among them: colours, animals, flowers, war, romance and death. There were many credible attempts at creating a cryptic plot or ending with a twist.

Our three judges, Caroline Ridler, Matt Hines and Simon Kemp, enjoyed your endlessly inventive contributions, and had a real struggle to pick our favourites. Finally, we settled on Clementine, Year 10, The Grey Coat Hospital as our winner in the Years 7-11 category, and Alisa, Year 12, Surbiton High School, as the winner of the Year 12-13 category. Congratulations to both of you, and you’ll each be receiving £100 in prize money.

Runner-up among the Year 7-11s is Maddie, Year 9, from Longsands Academy and among the 12-13s is Ben, Year 12, The King’s (The Cathedral) School Peterborough. You’ll each receive the runner-up prize of £25.

We also selected the best of the rest for our Highly Commended category. For Years 7-11, congratulations to:

Matthew, Year 7, King Alfred’s Academy
Neelkantha, Year 7, The Perse School
Sean, Year 7, Trinity Catholic High School
Annoushka, Year 8, The Queen’s School, Chester
Ansh, Year 8, Hill House School
Jeong, Year 8, Milbourne Lodge School
Mairead, Year 8, Swavesey Village College
Jack, Year 9, The Judd School
Jasmine, Year 9, Cheltenham Ladies College
Tilly, Year 10, Colston’s Girls’ School
Giulia, Year 11, Channing School
Isabel, Year 11, Wycombe Abbey School
Jenna, Year 11, Skipton Girls’ High School
Jessica, Year 11, Wycombe Abbey School
Joshua, Year 11, City of London Freemen’s School
Lucas, Year 11, The Judd School
Nicole, Year 11, The Latymer School
Sulemaan, Year 11, St Albans School

And for Years 12-13:

Jemima, Year 12, The Henrietta Barnett School
Ella, Year 13, South Hampstead High School
Hannah, Year 12, Bryanston School
Juliette, Year 12, St Helen’s School
Eleanor, Year 12, Redland Green School
Camille, Year 12, The Latymer School
Katie, Year 12, Skipton Girls’ High School
Vikita, Year 12, St Olave’s and St Saviour’s Grammar School

We’d like to offer our congratulations to all our winners, and our thanks to everyone who entered for all the hard work and imagination you put into your stories. They were a pleasure to read, and we hope you’ll think about entering again next year. We’ll be posting the stories by some of the entrants listed here over the course of the summer, so look out for your entry in the coming weeks. First up, here are the winning stories and the runners up…

FRENCH FLASH FICTION: THE WINNING STORIES

 Here are some of the winners of our 2019 French Flash Fiction competition. The standard of entries was incredibly high, but the judges agreed that these stories were particularly outstanding in their imagination and creativity, as well as their enthusiastic engagement with the target language. Writing a complete story in under a hundred words is a tough assignment in any language. Here, in the Years 7-11 category, we have a perfectly formed narrative that will make you dream. Below, in the Years 12-13 category is a story that makes creative use of colloquial French to show a mind in turmoil, and in the winning tale, a story that takes apart the whole premise of the competition. Hope you enjoy them.

YEARS 7-11

Winner : Clementine , Year 10

Je suis le mur blanc propre d’un jeune couple chic qui veut montrer sa réussite au monde.
Enlevez ma peau: vous verrez le papier peint des années 70, orné de fleurs jaunes géantes.  Reniflez un peu: l’odeur de nicotine du papa, une cigarette toujours à la main depuis qu’il a perdu son travail.
Encore une couche; vous devriez voir le chintz de la famille qui a connu une peur constante.  Examinez de près – les tâches de brûlure de la bombe tombée en 41.
Enfin, le vert foncé d’une époque de paix; la dame toujours vêtue en noir, son visage abaissé.

Photo by Dmitry Bayer on Unsplash

YEARS 12-13

Winner: Alisa, Year 12

L’illusion littéraire

La seule acception est les simples traces noires sur le papier. J’avais toujours pensé. D’autres ont toujours essayé de construire quelque chose de plus importante de ce qu’ils étaient. En voyant ces lettres comme elles sont en réalité, nous aurions gagné plus de contentement d’elles que d’imaginer de ce qu’elles pourraient devenir. Eux, ils ne veulent pas me comprendre, comme c’est le cas avec la pipe. René Magritte m’a dit: ceci n’est pas une pipe. Je vous dirais: ceci n’est pas une conte. Ceci n’est que des mots. Vous n’êtes pas comme les autres? Vous me comprendrez?

Runner-Up: Ben, Year 12

Je pense plus que j’aie envie de vivre.

 En fait, à l’heure actuelle c’est la seule chose dont je peux être certain.
Des nuits blanches se passent sans cesse, voilées par les somnifères qui n’entraînent que la paralysie. J’y repose regardant le plafond et je hurle ton nom jusqu’à ce que ma gorge saigne.
Moi, chuis mort de trouille par l’idée de mourir, mais j’mourrais mille morts si ça signifiait que je pouvais te voir une dernière fois.

Je suppose que je ferais mieux de m’habituer à jouer le second rôle.

Tu repars.

Je bois.

Je veux pas me réveiller.

If you entered our Spanish competition you can expect to hear from us very soon!

Last chance to visit us before summer!

Next Wednesday and Thursday we see the final open days before the summer holiday. These open days are taking place across almost the whole university, with most colleges and departments opening their doors to meet prospective students and their parents, carers, companions, or teachers. Here’s what you need to know…

WHAT’S IT ALL ABOUT?

Many students find that attending an open day is the best way to get a feel for the university. These events are opportunities to find out information about the various courses Oxford offers, discover the college system, perhaps go on a few college tours, ask the tutors and current students any questions you might have, and learn about fees and funding, and the application process.

HOW DOES IT WORK?

The university is made up of different colleges and departments, as well as central bodies. Colleges are your home when you’re in Oxford: some of your teaching is likely to take place there, and you would live in college for at least part of your degree. Colleges are small, supportive environments where you can study, socialise, and feel part of an intimate community. Facilities often include: accommodation, a dining hall or cafeteria, a library, tutors’ teaching rooms, music rooms, laundry rooms, and a common room (known as the JCR). Departments are where your subject is based e.g. ‘Modern Languages’. Some of your teaching will take place in the department, and there is usually a departmental library.
The great thing about the July open days is that all the colleges and most departments are open to prospective students at the same time, so you can really get a feel for the different constituent parts of Oxford University. Departments will be running talks on the courses they offer, and on admissions, which will often take place in the morning. Colleges will also be offering talks and tours of their grounds, as well as opportunities for parents to talk to college staff, and for you to find out more about funding opportunities, adjustments made for disabilities, and the welfare system.
Every department and college will have a slightly different way of running their open days and will have different things on offer. Information on topics like bursaries, career pathways, admissions, options for mature students and options for international students will also be available centrally at the Examination Schools. It’s really worth doing some planning in advance and identifying a couple of key talks you would like to attend or colleges you might like to explore, as the city gets very busy on open days and you’ll find yourself pressed for time. That said, you can often just wander in on an open day if a particular college catches your eye.

Full the full list of talks and tours offered across the University, see the open day guide.

 

WHEN?

The open days are on Wednesday 3 and Thursday 4 July.

There will be different timings for different departments and colleges. The Modern Languages programme is available here. We’ll be running formal talks on Medieval and Modern Languages at Oxford at 10.30-11.30 and 2.30-3.30 (the afternoon talk is a repeat of the morning). You don’t need to book for these: we’ll be letting people in on a first-come, first-served basis so just make sure you arrive in plenty of time.

We’ll also be running a drop-in session from 11.30 to 12.30. This is your chance to ask the tutors any questions you might have about the degree.

WHERE?

Everywhere! The open days really do take place all across central Oxford: you’ll probably find that you cover a fair amount of ground as you explore. If you’re not fully mobile, you might consider planning your route between colleges and departments quite carefully using the open day map, and it could also be worth contacting the departments or colleges you would like to visit in advance so that they can advise you about accessible entrances to venues. Oxford’s Access Guide is available here.

The Modern Languages events will take place at The Taylor Institution (number 22 on the map) on St Giles. This building is also the home of our Modern Languages library, and library tours will be running between 9.15 and 10am, and between 12.45 and 2pm.

TRAVEL TO OXFORD

Open days are very busy events and the city sees a high volume of traffic, as well as more congestion on trains and bus routes. Parking in Oxford is extremely difficult. If you are planning to drive to Oxford, we would suggest you use the park and ride facilities and allow plenty of time for your journey. There’s lots of travel advice for open days available here. Helpers will also be stationed at the Park and Ride, and the Railway station to offer advice. You might be able to benefit from help with the cost of travelling to an open day. See here for more information.

WHERE CAN I FIND MORE INFORMATION?

You can find out all about the Oxford open days on the university’s website. We’d love to meet any prospective students and their parents, carers, or teachers at the open days. If you can’t make it this time, there will be a final open day on Friday 20 September. And if that’s also not an option for you, we’re always happy to answer questions from prospective students – get in touch at schools.liaison@mod-langs.ox.ac.uk.

Babel Translation Competition – the winners

Back in February we brought you news of an exciting translation competition being run by the Creative Multilingualism Programme, in connection with the exhibition at the Bodleian Library on ‘Babel: Adventures in Translation’. We are now pleased to share the winners of this competition.

Magical Translation
The task was to create a modern version of Cinderella in any language  with an English prose translation. We received some fantastic entries in this category which played cleverly with the Cinderella story, adding twenty-first-century twists like Cinderella losing her luggage tag instead of a slipper, or being tracked down by the prince using social media. The best of these stories engaged with the question of Cinderella’s identity, manipulating the traditional tale to reflect on issues like Cinderella’s sexuality, her race, the prince’s gender identity, or the role of feminism in fairytales.

The overall winner of this task was fifteen-year-old Alice, whose version of the story, written in Spanish, sees Cinderella transported to the streets of Buenos Aires and dreaming of a football career…

En las calles sucias de La Boca, Buenos Aires, Cinderella Muños trabajó incansablemente por su madrastra y sus dos hermanastras. “Trabaja duro y agradece” le dijeron a ella. A Cinderella siempre le encantó el fútbol y soñaba jugar para su equipo local: Boca Juniors, a pesar de siendo una niña. Sus padres tenían boletos de temporada, sin embargo, tristemente cuando murieron, los boletos fueron entregados a su madrastra. Cinderella tenía prohibida ver algún partidos. A pesar de eso, su amor por fútbol nunca se detuvo y en las calles de La Boca practicaría todas las noches. Cinderella fue devastada perderse la victoria de Boca Juniors en las finales de la Primera División contra Plate River. Mientras se sentaba tristemente en las escaleras, vio un sobre de oro que contenía tres entradas para una fiesta para celebrar la victoria. Su madrastra se las arrebató como quería que sus hijas conocer el famoso futbolista: Jorman Campuzano. se vistieron de azul y amarillo (los colores del equipo) y salieron, dejando a Cinderella completamente sola. Estaba muy triste mientras ella pateó su fútbol por las calles oscuras. En la fiesta, Jorman miró fuera la ventana y él estaba asombrado por la curiosa figura quien dominó la hábil patada del arco iris. Se impresionó aún más y pronto se unió. Cuando el reloj golpeó a las doce, ella escapó, dejando atrás su fútbol, ​​con el nombre: Cinderella Muños. Poco después, Jorman la encontró y la invitó ella probar para el equipo, y desde ese día, ella nunca más tuvó que ver a su madrastra o hermanastras.

In the dirty streets of La Boca, Buenos Aires, Cinderella Muños worked tirelessely for her stepmother and two spoilt stepsisters. “Work hard and be grateful” she was told. Cinderella always loved football and dreamed of playing for the local team, Boca Juniors, despite being a girl. Her parents owned season tickets however, sadly when they died, these tickets passed to her step mother Cinderella was forbidden to watch any matches. Despite this, her love for football never ceased and in the streets of La Boca she would practice nightly. Cinderella was devastated to miss Boca Juniors’s victory in the Primera division finals against Plate River. While she sat sadly on the steps she noticed a golden envelope which contained three tickets to a party to celebrate the victory. Her step mother snatched them away as she wanted her daughters to meet the handsome footballer Jorman Campuzano. They dressed in blue and yellow (the team colours) and set off, leaving Cinderella all alone. She felt very lonely as she kicked her football along the dark streets. Up at the party, Jorman looked out the window and was amazed by the curious figure who mastered the skilful rainbow kick. He became ever more impressed and soon joined in. As the clock struck twelve she ran off leaving behind her football with the name: Cinderella Muños. Shortly after, he found her and invited her to trial for the team, and from then on never had to see her step mother or sisters again.

To see other winners and highly commended entries in this task, check out the page on the Creative Multilingualism website here.

Fabulous Translation

The task was to create a fable – an animal story with a moral – in any language with an English prose translation. The fables we received were wide-ranging and hugely imaginative. Stories were written in French, German,  Italian, Irish (Gaelic), Korean, Spanish, and Yoruba. We read tales about foolhardy frogs leaping on the heads of crocodiles, a jealous rat envying a peacock’s beauty, dogs looking for love, a dolphin betraying its mother’s trust, and a crow going head-to-head with an eagle. The strongest stories in this task were filled with vivid imagery, linguistic courage, and showed a willingness to engage thoughtfully with the structure and purpose of the fable genre, often illustrating complex morals with subtle simplicity.

The overall winner of this task was thirteen-year-old Clémence, who wrote a poignant and visually striking fable in French about the consequences of not preparing for winter.

‘Un hiver long et froid’

Un jeune Cacatoès a huppe rouge se positionna sur la branche la plus haute du grand chêne. Son plumage était d’un des plus majestueux et sa huppe d’un couleur cramoisi. Son regard lumineux faisait scintiller la foret pleine de végétation. Ou, c’est ce qu’il croyait. Ses parents cacatoès pépiait sans cesse de leurs fils précieux.
En bas, dans l’un des trous les plus sombre vivait une petite famille d’écureuil roux. Leur fourrure était toute douce, comme les nuages et portait un point d’interrogation tout doux pour une queue. Ils étaient silencieux et rapides, travaillait dur et s’organiser. Leurs petites moustaches repairaient le vent tourner au nord, symbolisant l’arrivée de l’hiver, un hiver sombre et froid.
Le plus jeune écureuil regarda le haut du grand chêne avec intérêt. Il n’avait jamais récupéré les noix là-haut, celles qui était les plus juteuse. L’idée lui monta à la tête. Quel mal ferait t’il d’essayer. En plus l’hiver s’approcha de plus en plus, il fallait faire des récoltes.
‘Mais que fais-tu là-haut petit écureuil.’ Lui chanta le cacatoès.
‘Et toi, tu n’as pas fait tes provisions’ réponds l’écureuil.
‘Moi, je suis trop beau et intelligent pour telles taches ! L’hiver viendra quand ça me chantera !’
‘Toi tu te crois sorti de la cuisse de Jupiter mon pauvre. La neige et le vent te changera les idées.’
L’hiver arriva sans même dire un autre mot. La famille écureuil se tenait au chaud autour de la grande réserve lorsque la famille cacatoès, on ne les distinguer presque pas avec la neige nacrée.

Photo by John Torcasio on Unsplash

A young red crested cockatoo positioned himself on the highest branch of the large oak. His plumage was one of the most majestic and a crimson colour. His glowing eyes made the forest full of vegetation glitter. Or, that’s what he believed. His cockatoo parents constantly chirped about their precious sons.
At the bottom, in a dark hole, lived a small family of red squirrels. Their chestnut fur was soft, like clouds, and had a question mark for a tail. They were silent and fast, hard working and organised. Their little moustaches sensed the north wind coming, symbolising the arrival of winter, a dark and cold winter.
The youngest squirrel looked up the large oak with interest. He never collected the nuts up there, the ones that were the juiciest. The idea rose to his head. What harm would it do to try. In addition the winter was coming and provisions where needed.
But what are you doing up there little squirrel?” Sang the cockatoo to him.
And you, you have not yet made your provisions” answered the squirrel.
‘I am too handsome and intelligent for such jobs! Winter will come when I want it too! ‘
‘You believe yourself to have come out of the thigh of Jupiter my poor. Snow and wind change your ideas. ‘
Winter arrived without even saying another word. The squirrel family kept warm around the great reserve unlike the cockatoo’s family, we hardly distinguish them against the pearly snow.

You can read more of the highly commended fables here. Well done to all the winners and many thanks to everyone who took part! Some of the winning stories will be on display this Saturday, 15 June, at the Oxford Translation Day. This is a day full of translation events, which are free to attend. You can find the full programme here.

If you are near Oxford and your thirst for translation has not yet been quenched, do consider going along – and be sure to check out the winning Babel stories while you’re there.

German Classic Prize – ‘Der Sandmann’

Earlier this month, the Oxford German Network launched their third annual ‘German Classic Prize’. This is an essay competition for sixth formers (those going from Year 12 into Year 13 over the summer), which is designed to explore and celebrate a different ‘classic’ German text each year.

This year, the prize focuses on E.T.A. Hoffmann’s ‘Der Sandmann’ (1816) – one of the most captivating short stories in German literature and a masterpiece of Gothic fiction. Hoffmann’s eerie and mysterious tale centres on a young, impressionable student called Nathanael, who becomes convinced that he is pursued by a shadowy figure called Coppelius. Filled with Doppelgänger, mechanical dolls, alchemistic experiments, inexplicable fires, uncanny optical toys, and misaddressed letters, ‘Der Sandmann’ explores the power of the imagination as it erupts into a dark obsession.

The Oxford German Network is offering free study packs to Year 12/ Lower Sixth students who wish to take part. You can find more details about this here – be sure to request a study pack by midday on 10 June 2019.

In connection with this prize, the Oxford German Network has also produced a fantastic video podcast series about the text. One of these videos forms part of a special tie-in with our Virtual Book Club.

The episode below is a discussion between doctoral student, Karolina, and three undergraduates about an extract from Hoffmann’s short story. The full story is available here, and the extract under discussion begins ‘Seltsamer und wunderlicher’ and runs until ‘nicht anzufangen.’