FRENCH FLASH FICTION 2026: THE RUNNERS UP

We are delighted to publish the runner up entries for this year’s French Flash Fiction competition! We’ll be publishing the runner up entries for Spanish and German, as well as the highly commended entries for all three languages in each age category over the coming weeks.

Years 7-9 runners up

Un Adieu

Hier, j’ai marché à la montagne, admirant le monde —
J’étais au-dessus des arbres, des oiseaux et des étoiles,
Souriant parmi les fleurs et les nuages.
Le monde était à moi :
J’ai volé.
Mais une étreinte triste du vent m’a ramené vers le sol
Le silence de la montagne m’entourait
Et le ciel a commencé à pleurer avec moi.
Un adieu douloureux, mais inévitable.
Maintenant, je pense à la montagne —
Aux souvenirs de la vie d’avant tous les problèmes.
Et je peux sourire encore une fois : sourire une dernière fois.

– Esme Pritchard, Year 9

Photo by Yustinus Tjiuwanda on Unsplash

Pour moi, ce n’était pas une salle d’examen, mais un champ de bataille. La chaise en plastique était ma selle, le sol en marbre un vaste champ. J’ignorai le crissement de vingt autres plumes ; ce n’était que le détress d’une cavalerie nerveuse. L’ennemi s’étendait, blanc, blindé avec des formes de la Section Trois. Je resserrai ma prise sur mon arme, portant son poids impitoyable. Avec un cri de bataille silencieux, l’encre saigné dans l’étendue blanche. Le pouls de l’horloge était le tambour d’une légion proche. L’encre était mon seul bouclier, et le dernier coup de
cloche, ma seule miséricorde.

– Shanzeh Masood, Year 9

Years 10-11 runners up

Photo by Cristian Palmer on Unsplash

Le Naufrage Tragique

L’eau est montée. Rapide. Sans pitié. Elle s’est développée pour englober tout le monde à bord. Personne n’a été épargné.

Cela a commencé par une infiltration à travers une fissure dans la coque. Un trou innocent et inoffensif. Mais il a grandi, grandi et grandi. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Un dernier moment… encore un souffle de désespoir.

Un dernier regard qui s’efface vers le ciel.

Aucun survivant. Chaque passager est plongé dans l’eau légèrement froide.

« Vous avez fait sauter le gonflable! » s’écria leur mère.

Et tous les enfants sortent de la piscine.

– Joseph Nebel, Year 10

La fin des haricots

Photo by Jason Leung on Unsplash

« Aujourd’hui, il y a eu des reportages sur un quatrième meurtre ayant eu lieu dans le restaurant « Rouge », qui continue la série d’empoisonnements frappant la chaîne de restaurants fondée par Marcel Balzac. »

Récemment, Marcel avait du pain sur la planche. Sa vie était devenue un roman d’Agatha Christie. Néanmoins, il avait encore un restaurant à diriger, même s’il n’avait pas la pêche. Pendant qu’il travaillait, son corps a commencé à se sentir paralysé. Il luttait pour rester éveillé. Alors que sa conscience s’éloignait, il a réalisé ce qui se passait.

Il allait tomber dans les pommes.

– Honorée Wallis, Year 11

Years 12-13 runners up

Photo by Kayla K on Unsplash

Pourquoi je boîte.

On me demande pourquoi je boite.

Mes os portent soixante ans et six petits-enfants accrochés à mon tablier. Je chante, non par joie, mais comme une prière pour leur sécurité. Chaque aube, je marche huit kilomètres jusqu’au puits, une lourde cruche en équilibre sur la tête.

Juste pour survivre.

Le soir, mes histoires leur offrent la magie dont je n’ai jamais eu ma part. Je boite sous le poids de six enfances qui fleurissent grâce à mes sacrifices.

Mon corps se courbe, mais mon esprit s’envole dans ces mélodies.

Je boite parce que je suis le pont entre leur faim et leurs rêves.

– Salomé Gvindadze, Year 12

Fleur

Photo by Erda Estremera on Unsplash

Son jardin s’étend devant moi comme un tableau de Monet : chaque fleur mouchetée se transformant en flou.

Une façade orchestrée : fragile dans ses éléments.

Un pissenlit s’échappe de sa tige, clairsemée comme des cheveux grisonnants. Les tournesols, enracinés, se fanent avec lassitude.

Jusqu’à présent, personne n’osait toucher sa chaise. Maintenant, elle reste là, patiemment, tandis que les myosotis l’effleurent, en disant « Ne m’oublie pas ! »

Je ferme les yeux, sur mes paupières se dessine son portrait : assise paisiblement dans son fauteuil, ses cheveux me saluant vivement tandis que son corps dort.

Comme une fleur au gré du vent.

– Francesca Bardou, Year 12

Félicitations tout le monde!

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